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Genre et communication

FAIRE LA PEAU AUX CLICHÉS DU POIL

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On a beau les arracher avec ferveur tous les x temps, ils reviennent de plus belle, plus drus, plus voyants, et nous rendent la vie dure. Ces indésirables envahissent chaque centimètre de cette peau que l’on voudrait si lisse et pure. Oui pure, parce que les poils c’est moche, c’est sale, ça fait négligé. Il est maintenant naturel de s’épiler, voire nécessaire. Pourtant, le poil est une réalité sociale bien plus complexe qu’on ne le pense. S’il paraît anodin, voire carrément indésirable, le poil incarne (c’est le cas de le dire) à lui tout seul une multitude de significations. Peut-être faudrait-il en prendre conscience avant de s’en débarrasser avec ardeur comme on le fait si régulièrement en grimaçant de douleur!

Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, les hommes sont virils et bestiaux, les femmes sont douces et candides. Nous la connaissons cette vieille rengaine. Si elle a tendance à perdre de sa force au fil du temps, elle est toujours très présente aujourd’hui, mais de manière bien plus insidieuse. Cette répartition des caractères et des forces selon le genre se représente dans l’espace privé et public par les corps. S’il était relativement accepté d’avoir des aisselles foisonnantes il y a une trentaine d’années, un tournant s’effectue dans les années 1990 : le glas du règne du lisse a sonné. Les femmes, socialement voulues comme douces et calmes de par leur instinct maternel, dit naturel, ont pour injonction de traduire par leur corps ces caractéristiques, notamment en le rendant vierge de toute aspérité.

Les pratiques de dépilation (rasage, épilation, etc) font partie de ces pratiques que les femmes entretiennent régulièrement avec leur corps sans qu’il n’y ait de véritable explication logique autre que celle d’un ordre axiologique de type « ce n’est pas beau », « je n’aime pas », « ce n’est pas agréable ». Malgré leurs nombreuses contraintes (onéreuses, chronophages, douloureuses), elles sont perpétuées par habitude, par peur des réactions de jugement qu’entraîne toute transgression, autrement dit par conformisme. La norme du lisse s’impose et est incorporée, donc se perpétue désormais sans véritablement de résistance. Comment cela se fait-il ?

Les poils et l’hygiène ou Roméo et Juliette : que tous semblent vouloir diviser 

L’argument sanitaire est sans doute le justificatif aux pratiques de dépilation le plus ancré dans nos mentalités : dans l’imaginaire commun, les poils c’est sale. Comme le relèvent les sociologues québécois Richard Poulin et Amélie Laprade (2006), hier synonyme de sexualité chez les femmes, le poil pubien est désormais anti-érotique en ce qu’il est associé à la souillure.

C’est une conception des poils assez foireuse puisque, par exemple, ils nous protègent de certaines infections. Shannon Rosenberg a réalisé en mai 2017 un article sur BuzzFeed listant, entre autres, les bienfaits des poils pubiens sur notre santé et on peut résumer la chose ainsi : les poils pubiens protègent nos parties génitales. Ils forment une « barrière défensive », déclare le Dr Evan Rieder, maître de conférences en dermatologie au NYU Langone Medical Center. Le Dr Rachel Miest (dermatologue de la Mayo Clinic, Minnesota) ajoute que « leur présence empêche les particules étrangères, comme les bactéries, d’infecter la peau, mais aussi d’entrer dans le corps. Ils servent donc potentiellement de mécanisme de protection contre les IST, et l’épilation nous expose davantage aux infections comme l’herpès, le VPH, et la gonorrhée. » De plus, si les poils peuvent constituer un nid à bactéries, ce n’est pas l’apanage des poils pubiens, des poils des aisselles ou des poils de la moustache féminine : c’est également le cas de la barbe (schématiquement, principal attribut de virilité) et des cheveux (fort symbole de séduction). Pourtant, il y a une classification assez absurde des poils, que Juliette Sakoyan (2012) relève en distinguant les « poils-parures » des « poils-parasites ». Si certains sont désirés, d’autres sont rejetés, voire éradiqués – et la question sanitaire n’a rien à voir là-dedans. Finalement, avoir une bonne hygiène de vie n’est en rien en lien avec le fait d’avoir des poils ou non, et inversement : leur propreté dépend de notre hygiène de vie générale. Accepter cela revient à ébranler les fondements des pratiques de dépilation que nous entretenons si hargneusement.

C’est cet argument sanitaire pseudo-scientifique qui est invoqué, auprès de l’argument esthétique, par l’industrie de la pornographie pour justifier l’omniprésence actuelle de pubis imberbes. Selon Marie-France Auzépy (2011), la pornographie est un bon miroir de l’évolution de la pilosité dans la société, ainsi l’analyse de l’évolution de la pilosité des pubis féminins dans le magazine Playboy nous permet de comprendre que les débuts de leur épilation ont lieu dans les années 1990, la forme d’épilation en « ticket de métro » devient la norme au début des années 2000 avant de laisser place à une disparition totale du poil chez les playmates dès 2005. Selon elle, « la pornographie actuelle reste dans la ligne du puritanisme du XIXe siècle ». L’IFOP affirmait en 2014 que 14% des femmes françaises s’épilent intégralement le sexe, dont 45% des moins de 25 ans. De plus, plus les sondées avaient regardé du X récemment, plus elles étaient épilées.

Plusieurs constats : la norme du lisse n’en a pas toujours été une, et plusieurs acteurs participent à l’instauration de cette norme, dont la pornographie. Enfin, si l’argument sanitaire est le premier évoqué spontanément, l’argument esthétique le suit de près.

Il faut souffrir pour être belle, sans oublier de bien consommer

La norme du glabre n’est pas un invariant de l’Histoire. Si les pratiques dépilatoires étaient très présentes en Occident durant l’Empire romain, elles sont délaissées au Moyen-Âge avant d’être revivifiées par l’influence des pratiques orientales durant les croisades. Elles apparaissent aujourd’hui comme majoritaires, mais ne sont pas unanimement acceptées : en Corée du Sud par exemple, les poils sont signes de beauté, et la chirurgie esthétique propose de plus en plus d’implants pubiens. Le goût pour la peau lisse est loin de seulement relever de notre volonté individuelle – prendre conscience de cela met à mal tout justificatif esthétique des pratiques de dépilation.

Plusieurs acteurs participent à l’instauration de cette norme du lisse et à son incorporation. Les médias jouent un grand rôle dans l’affaire, comme le relève Cassandre Ville (2016) établissant un parallèle entre les paysages matériaux et les paysages mentaux. Ce qui s’impose dans l’un s’impose dans l’autre, ainsi l’image d’un corps féminin idéal (lisse) en permanence renvoyée aux femmes finit par être intégrée et désirée, être incarnée. Si les magazines féminins abondent en conseils et prescriptions au sujet de l’épilation dès l’arrivée du printemps, les publicités (omniprésentes dans le paysage quotidien) arborent des corps de femmes nets, sans aspérités. Selon Cassandre Ville, le culte de l’apparence est en étroit lien avec la société de consommation basée sur une économie capitaliste.

Comme l’indique Naomi Wolf (1991), la culture de l’esthétique liée à la transformation des corps accompagne une industrie très lucrative, aboutissant à la création d’un corps idéal, qui devient le référent de l’esthétique féminine. Tout ce qui s’éloigne de cette norme est alors considéré comme « moche », et les femmes tentent corps et âme de s’y conformer. Là est toute la subtilité du marketing : il s’attelle à maintenir les femmes dans un état d’insécurité sexuelle, de haine de soi et de constant échec en leur promettant un idéal inatteignable, à savoir l’aspiration permanente à devenir « belle », belle selon les critères qu’ils imposent. Le tout ayant pour objectif de faire des femmes des consommatrices avant tout, de faire en sorte qu’elles dépensent toujours plus de produits cosmétiques. La socialisation (l’apprentissage des normes sociales) a un véritable impact sur la perception qu’ont les femmes de leur propre corps.

Comme l’affirme Christine Detrez (2012), les significations sociales et culturelles du poil ne constituent pas seulement un décor imaginaire où évoluerait l’individu, mais conditionnent véritablement, par les valeurs qui le sous-tendent, nombre de ses pratiques les plus quotidiennes. L’impact des normes esthétiques imposées par la société sur nos jugements est fort, décisions individuelles et diktats esthétiques se confondent. Ainsi, les jugements se réfèrent à un principe, à savoir le glabre féminin : ce que l’on trouve « beau » (les jambes dénuées de poils) n’est en rien le fruit d’un goût personnel et intime, bien qu’il soit communément reconnu comme tel (et là est toute la perversion d’instauration d’une norme : le normé pense la norme comme naturelle, venant de lui). La norme du lisse est intériorisée par les femmes et façonne leurs jugements : les émotions ressenties par rapport à la pilosité sont normalisées et « induisent un respect machinal de la norme du glabre féminin » (Cassandre Ville, 2016). Le glabre doit apparaître comme un attribut et non comme un produit. Les conséquences de ce phénomène peuvent parfois être dramatiques : cela participe à la dépossession des femmes de leur corps, qui éprouvent dès lors du dégoût pour leur corps naturel, qui n’est pas ce corps artificiel banalisé, comme le souligne Anne Friederike Müller-Delouis (2001). En effet, en s’épilant, les femmes tentent « d’échanger leur corps matériel contre un corps idéalisé, sans odeur et sans poils. […] Ce travail de Sisyphe, qui enrichit l’industrie cosmétique, est un déni du corps réel, donc un déni de la personne, et il se solde souvent par un sentiment de honte face à l’échec inévitable, et par une diminution de l’estime de soi. »

Poils et sexualité, pratiques dépilatoires et restriction sexuelle

En ce qu’elles sont genrées, ces pratiques de dépilation présentent des rapports de pouvoir sous-jacents. Soumettre le corps de la femme (lui imposer des normes, l’enfermant dans des carcans, le rendant à vif) a une forte dimension symbolique : la maîtrise du corps est la maîtrise de l’individu, tout comme les pratiques de dépilation semblent être une véritable incorporation d’une hiérarchie sociale genrée.

Pour comprendre cela, il nous faut revenir à la base. Comme le constate Christian Bromberger (2005), hommes et femmes ne subissent pas la même pression sociale quant à l’entretien de leur corps, et le diktat de la beauté est bien plus pesant pour ces dernières. Cela est dû aux représentations symboliques auxquelles est associé le poil : son absence est communément admise comme propre à la féminité puisque relevant de la douceur, de la propreté et de la maîtrise de son apparence. A contrario, la pilosité est symbole de bestialité et relève de la virilité masculine. Ainsi, s’épiler s’agit symboliquement d’inscrire les distinctions genrées sur les corps, d’enlever toute trace de virilité du corps féminin. Dès lors, le poil féminin menace l’ordre social établi, provoque un désordre : en venant « contredire nos précieuses classifications », il est « susceptible de jeter la confusion », affirme Mary Douglas (1971). Si la question de la pilosité devient clé progressivement, c’est parce qu’elle est un point de cristallisation des différences entre les sexes : « Cette apparition du masculin dans le féminin souligne la menace que représente un corps féminin qui n’est pas un ‘autre’ absolu », déclare Karín Lesnik-Oberstein (2011).

La plus grande force de la norme du glabre est de créer un critère de validité de la réalité sociale (les femmes doivent être épilées) et de faire en sorte qu’il soit intégré, incorporé (c’est à dire considéré comme naturel) par les principales concernées (je m’épile parce que je trouve ça beau et propre). Cette injonction sociale à l’épilation du corps féminin influe sur la perception qu’ont les femmes de leur corps et, plus précisément, de leur sexualité. Ainsi, la question de l’épilation dépasse la simple dimension esthétique ou sanitaire. Puisque les poils apparaissent sur le corps des femmes lors de leur passage à l’âge adulte et sont des caractères sexuels secondaires. La pilosité féminine est assimilée donc à une sexualité active. Maîtriser le corps de la femme, et plus particulièrement ses poils, revient à maîtriser sa sexualité : la femme doit apparaître lisse et pure, vierge et angélique. Ainsi Germaine Greer (1970) relève que « l’imagination populaire, assimilant le système pileux à la fourrure, y voit un indice d’animalité et d’agressivité sexuelle. Les hommes le cultivent […]. Les femmes le dissimulent, de même qu’elles évitent de manifester leur vigueur et libido. Si elles n’éprouvent pas spontanément une répulsion suffisante pour leurs poils, d’autres les inciteront à s’épiler. » Les pratiques dépilatoires apparaissent alors comme un moyen de contrôle symbolique de la sexualité féminine par la société patriarcale. Ainsi, Anne Friederike Müller-Delouis relève que « le corps nu féminin, thème si récurrent dans l’histoire de l’art occidental, est la plupart du temps représenté comme un objet de désir, qui s’offre au jugement du spectateur. […] Epilées, [les femmes] donnent au spectateur le sentiment de contrôler l’objet de son désir, un objet qui ne risque pas de déployer un pouvoir sexuel de sa propre initiative » (2011). Ainsi, l’injonction que reçoivent les femmes de s’épiler reflète symboliquement l’attente d’une passivité sexuelle par rapport aux hommes, et cela se fait en toute subtilité puisque la norme du glabre est intégrée, voire incorporée par les femmes.

Manifeste pour une libération du poil et une ré-éducation à la notion de beauté au prisme de la diversité

Pour conclure, nous pouvons constater que les pratiques dépilatoires, généralisées et communément admises comme naturellesesthétiques et hygiéniques, et ce malgré les contraintes qu’elles présentent, ne relèvent en rien d’un choix individuel et intime en ce qu’elles sont un construit social dont les principaux acteurs contemporains sont les médias, l’industrie commerciale et la pornographie. La maîtrise de la pilosité féminine est un phénomène social prenant part dans le processus général de sexualisation du corps des femmes. En ce qu’il les incarne, le corps féminin, soumis aux diktats de la norme du glabre, reflète de lui-même les contrastes sociaux entre les genres et, par là-même, les rend naturels. Ainsi, les pratiques de dépilation (rasage, épilation, etc), répondant à la norme du glabre, sont généralisées. En ce que les poils sont associés à l’entrée dans l’âge adulte, à une vie sexuelle mature, l’épilation du pubis, tout particulièrement, revêt une symbolique particulière : cette pratique est l’emblème d’une volonté de maîtrise, voire de contrainte de la sexualité féminine. Le corps féminin porte en lui et sur lui les marques de sa domination, de sa soumission.

Bien qu’aujourd’hui, le fait de ne pas s’épiler le pubis ne relève pas d’un signe de « libération sexuelle », il s’agit bel et bien d’une affirmation du corps féminin naturel et de son acceptation. Cette ré-appropriation de leurs corps est une forme d’empowerment des femmes. Ainsi, lutter contre la norme du glabre participe de la démystification de la sexualité féminine et de son épanouissement, dans la sphère publique comme dans la sphère privée. Mais le but de cet article est loin de constituer une apologie de la non-épilation : s’épiler ou non, c’est cette possibilité de faire un choix qu’il nous faut chérir. Les diktats de beauté pesant sur les femmes nient la réalité plurielle des corps et des sexualités, que nous souhaitons ici laisser s’épanouir. Cela nécessite forcément une prise de conscience des rapports de pouvoirs sous-jacents cette pratique que nous entretenons avec notre corps.

En bref, faire la peau aux clichés du poil, c’est crier haut et fort :

  • Les poils, ça a de tout temps et partout été enlevés chez les femmes – FAUX
  • Aimer le corps épilé est un choix individuel pur et dur – FAUX
  • Un corps épilé est nécessaire aux rapports sexuels hygiéniques – FAUX
  • Et, surtout, les femmes qui ne s’épilent pas combattent la dictature du poil en imposant une dictature du non-poil – FAUX, que chacune fasse comme elle le souhaite et qu’on accepte enfin une réalité plurielle.

Si l’argument sanitaire des pratiques de dépilation est facilement détournable, celui de son critère esthétique est bien trop ancré pour s’en détacher spontanément. Révéler la dimension sociale de ces goûts esthétiques que l’on considère comme individuels ne règle en rien le problème : les poils, on continue à trouver ça moche. C’est ici la dimension dynamique du processus d’appréciation d’une chose que nous souhaitons mettre en valeur : on peut parler d’une éducation au goût, et, donc, d’une rééducation à la beauté au prisme de la diversité. Ce travail est, selon moi, nécessaire au combat féministe. Accepter l’existence de corps « hors normes », marginaux, et affirmer leur visibilité sur la scène publique participe à cette ré-éducation au goût.

Reprenons les mécanismes d’instauration d’une norme : accentuer la visibilisation d’une chose permet de la banaliser et peu à peu de la rendre acceptable et acceptée, voire revendiquée. S’habituer à la pilosité féminine, c’est peu à peu accepter voire intégrer sa beauté. Il s’agit donc ici de se rééduquer à la diversité : oui, la rondeur des hanches est belle, oui la cellulite est belle, oui la peau graveleuse est belle, oui les poils sont beaux. Ils peuvent être blonds et fins, dorés au soleil, ou noirs et frisés, roux ou bien drus, la diversité est là, et c’est cette pluralité de réalités des corps que nous devons accepter pour nous accepter nous-mêmes, non ?

 

Par Swati DEVICHI

Bibliographie :

Marie-France AUZÉPY, Anne FRIEDERIKE MÜLLER-DELOUIS et autres, Histoire du poil, 2011

Christian BROMBERGER, « Trichologiques. Les pratiques de l’épilation », Un corps pour soi, 2005

Mona CHOLLET, Beauté fatale : Les nouveaux visages d’une aliénation féminine, 2012

Christine Detrez, La construction sociale du corps, 2012

Mary DOUGLAS, De la souillure, 1971

Germaine GREER, La femme eunuque, 1970

Amélie LAPRADE et Richard POULIN, « Hypersexualisation, érotisation et pornographie chez les jeunes », 2016

Karín LESNIK-OBERSTEIN, The last taboo : Women and body hair, 2011

Juliette SAROYAN, « De la cire au laser : l’adieu aux poils dans la société française contemporaine ? Contribution ethnologique à l’étude des pratiques et des représentations autour de la pilosité », 2012

Cassandre VILLE, « L’intériorisation des normes. Une analyse discursive des pratiques dépilatoires des femmes à Montréal », 2016

Naomi WOLF, Quand la beauté fait mal. Enquête sur la dictature de la beauté, 1991

Sitographie :

Shanon ROSENBERG, « 23 choses sur le poils pubiens que vous devriez savoir », sur Buzzfeed : https://www.buzzfeed.com/fr/shannonrosenberg/23-choses-sur-les-poils-pubiens-que-vous-devriez-s

Liens photos :
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Élisabeth Borne, le pouvoir sans théâtre : portrait d’une femme d’État qui s’éloigne de Renaissance

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Élisabeth Borne, son parcours

Le départ d’Élisabeth Borne de la direction de Renaissance n’est pas un simple épisode d’appareil. Bien sûr, l’actualité immédiate est politique : l’ancienne Première ministre a annoncé se retirer des instances du parti en expliquant ne plus se reconnaître dans sa ligne actuelle, tout en restant adhérente, selon France 24 et Le HuffPost. Mais ce retrait dit surtout quelque chose d’elle : de sa manière d’exercer le pouvoir, de sa difficulté avec la mise en scène partisane, et d’un parcours qui n’a jamais ressemblé à celui d’une professionnelle classique de la politique.

Car Élisabeth Borne n’a jamais été une figure de séduction politique au sens contemporain du terme. Pas de storytelling chaleureux soigneusement calibré, pas de goût marqué pour l’hyperprésence médiatique, pas de personnage public construit autour d’un style. Son itinéraire est ailleurs : dans l’État, dans les transports, dans l’administration, dans le travail technique, dans la gestion de dossiers lourds, dans une forme de sérieux presque raide devenue sa signature.

À l’heure où elle s’éloigne de la direction de Renaissance, ce n’est donc pas seulement un mouvement interne à la macronie qu’il faut regarder. C’est aussi le portrait d’une femme de pouvoir qui, depuis des années, avance sans folklore, souvent sans affect apparent, et presque toujours à rebours des codes attendus d’une femme politique “bankable”.

Un départ de Renaissance qui ressemble à une clarification

Le fait est désormais acté : Élisabeth Borne a choisi de quitter la direction de Renaissance, en invoquant un désaccord avec la ligne portée par Gabriel Attal et avec le fonctionnement interne du parti. D’après France 24, elle a annoncé vouloir se mettre en retrait du bureau exécutif et démissionner du Conseil national, tout en restant simple adhérente. Le Figaro rapporte la même logique : elle dit ne plus se retrouver complètement dans une ligne qu’elle juge insuffisamment débattue.

Mais, au fond, ce départ n’a rien d’invraisemblable. Il prolonge une tension plus ancienne entre Élisabeth Borne et l’évolution de la galaxie macroniste. Elle a longtemps incarné une forme de macronisme gestionnaire, technicien, réformiste, mais relativement peu spectaculaire. Or la politique contemporaine récompense souvent l’incarnation rapide, la personnalisation forte, l’agilité médiatique, le rapport direct à l’opinion. Sur ce terrain-là, Borne n’a jamais semblé parfaitement à l’aise.

Son retrait de Renaissance ne marque donc pas seulement un désaccord tactique. Il éclaire une constante de son parcours : Élisabeth Borne est plus à l’aise dans la conduite que dans la conquête, plus dans la structure que dans la dramaturgie, plus dans l’État que dans le parti.

Une formation d’excellence, un parcours forgé dans la haute administration

Pour comprendre cette singularité, il faut repartir du début. Élisabeth Borne appartient à cette génération de hauts fonctionnaires passés par les grandes écoles de la République, avec une formation scientifique et administrative exigeante. Diplômée de Polytechnique et des Ponts et Chaussées, elle se construit d’abord dans les institutions, bien avant de devenir une figure électorale ou partisane.

Son parcours passe par les grands circuits de l’action publique : ministère de l’Équipement, administration, cabinets ministériels, transport, urbanisme, préfectorale, entreprises publiques. Elle travaille à la SNCF, rejoint ensuite Eiffage, dirige l’urbanisme de la Ville de Paris, devient préfète, puis prend la tête de la RATP avant son entrée au gouvernement. Ce trajet, rappelé par plusieurs biographies de référence comme Challenges ou Gala, dit déjà l’essentiel : Borne vient d’un monde où l’autorité se gagne moins par le charisme que par la compétence, la résistance et la maîtrise des dossiers.

C’est aussi ce qui explique son style. Chez elle, la politique n’est jamais apparue comme une aventure de récit personnel. Elle ressemble davantage à une prolongation de l’appareil d’État. Là où d’autres fabriquent une identité publique, elle installe une réputation : travailleuse, austère, sérieuse, parfois rugueuse.

Avant Matignon, une ascension par les dossiers plus que par les réseaux

L’entrée d’Élisabeth Borne dans le premier cercle du pouvoir ne se fait pas par un enracinement partisan ancien. Elle n’est ni une élue locale patiemment montée, ni une tribuneuse, ni une figure militante. Elle s’impose d’abord comme une femme de dossiers. Sous Emmanuel Macron, elle devient successivement ministre chargée des Transports, puis ministre de la Transition écologique, puis ministre du Travail.

Ce parcours ministériel est révélateur. On lui confie rarement des ministères de pure représentation. On lui confie des zones à forte intensité technique et à haut risque politique : les transports, l’écologie réglementaire, le travail, les réformes sociales. Cela dit quelque chose de la place qu’elle occupe dans le système : celle d’une exécutante de haut niveau, capable d’encaisser les conflits, de tenir une ligne, et de traverser la tempête sans spectaculaire effondrement.

Cette solidité lui ouvre Matignon en 2022. Sa nomination comme Première ministre fait alors événement pour une raison institutionnelle majeure : elle devient la deuxième femme à occuper cette fonction sous la Ve République après Édith Cresson. Mais le symbole, bien réel, ne doit pas masquer la matière politique du moment. Borne arrive à Matignon dans une période de forte instabilité, sans majorité absolue claire, avec une conflictualité sociale élevée et un quinquennat déjà entré dans sa phase la plus délicate.

À Matignon, la figure de la résistance plus que celle de la popularité

C’est sans doute à Matignon que l’image publique d’Élisabeth Borne se cristallise vraiment. Son passage restera associé à un usage répété du 49.3, aux budgets difficiles, à la réforme des retraites, à la gestion d’une majorité relative et à une usure politique permanente.

On a beaucoup décrit Élisabeth Borne comme “technocrate”, parfois comme “froide”, parfois comme “raide”. Mais ces mots, souvent employés comme des reproches, méritent d’être relus. Dans la vie politique française, les hommes de pouvoir qualifiés de durs ou de verticaux sont fréquemment perçus comme solides. Les femmes, elles, sont plus vite ramenées à un déficit supposé d’empathie, de chaleur ou d’incarnation. Le cas Borne a souvent révélé cette asymétrie.

Cela ne signifie pas qu’elle échappe à la critique. Son passage à Matignon a aussi laissé l’image d’une Première ministre qui peinait parfois à transformer la rigueur en récit collectif. Elle a tenu, mais elle a rarement enthousiasmé. Elle a résisté, mais rarement fédéré. Elle a gouverné, mais sans produire l’adhésion émotionnelle qu’exige désormais la politique-spectacle.

Et pourtant, c’est précisément ce qui rend son profil intéressant. Élisabeth Borne incarne une forme de pouvoir non glamour, non sentimental, presque anti-narratif. Dans un monde politique saturé de communication, elle a longtemps donné le sentiment de croire encore à la densité des notes, à la mécanique institutionnelle et à la discipline du travail.

Une femme politique qui n’a jamais vraiment joué le jeu de la séduction publique

Pour un site comme Fais pas genre, il y a ici quelque chose de plus profond qu’une simple biographie. Le cas Élisabeth Borne raconte aussi la difficulté française à regarder les femmes de pouvoir autrement qu’à travers des codes contradictoires.

On reproche souvent aux responsables politiques femmes d’être soit trop dures, soit trop faibles ; trop lisses, soit trop tranchantes ; trop techniciennes, soit trop médiatiques. Borne a cristallisé ce paradoxe. Parce qu’elle n’a jamais cherché à jouer la proximité performative, elle a souvent été lue comme distante. Parce qu’elle ne s’est pas coulée dans les attendus d’une figure politique chaleureuse, elle a parfois été renvoyée à une forme d’inconfort symbolique.

En cela, son parcours est révélateur. Élisabeth Borne n’a pas seulement gravi des échelons dans un univers dominé par des logiques masculines du pouvoir. Elle l’a fait sans se remaquiller politiquement pour rassurer. Elle n’a jamais semblé vouloir adoucir son image pour la rendre plus facilement consommable. Ce refus apparent de la séduction politique est peut-être aussi ce qui la rend moins “pop”, mais plus singulière.

Son retrait du parti ne signifie pas la fin de sa trajectoire

Quitter la direction de Renaissance ne veut pas dire disparaître. Les éléments rapportés par France 24 montrent au contraire qu’Élisabeth Borne souhaite désormais se consacrer davantage à “Bâtissons ensemble”, la structure qu’elle a créée pour porter des propositions et rassembler au-delà du strict cadre partisan.

Là encore, ce choix est cohérent avec son histoire. Borne n’a jamais paru fascinée par l’appareil pour lui-même. Elle a cherché le pouvoir, bien sûr, mais souvent comme levier d’action plus que comme scène d’expression. Son retrait des instances peut alors se lire comme une manière de retrouver un espace moins contraint par la compétition de leadership, moins soumis à la personnalisation permanente.

Il faut aussi noter que sa trajectoire ne se réduit pas à l’opposition avec Gabriel Attal. Ce départ raconte surtout une divergence de style, de méthode et d’époque. Entre une politique de structuration et une politique d’incarnation, Borne semble choisir la première, quitte à paraître moins audible dans un moment qui survalorise la seconde.

Ce que le parcours d’Élisabeth Borne dit du pouvoir aujourd’hui

Au fond, Élisabeth Borne occupe une place particulière dans la politique française contemporaine. Elle n’est pas une héroïne populaire, ni une grande oratrice, ni une bête d’appareil, ni une vedette médiatique. Elle est autre chose : une femme d’État façonnée par l’administration, les transports, la décision publique, la réforme, l’endurance.

Son parcours rappelle qu’il existe encore, au sommet de l’État, des trajectoires construites moins sur la conquête spectaculaire que sur la persévérance institutionnelle. Mais il montre aussi les limites de ce modèle dans une démocratie saturée par l’instant, l’image et la compétition des ego.

En quittant la direction de Renaissance, Élisabeth Borne ferme peut-être un chapitre. Pas forcément celui de son influence, mais celui d’une appartenance organique à une maison politique qui, visiblement, ne lui ressemble plus tout à fait. Son itinéraire, lui, reste celui d’une femme qui n’a jamais confondu autorité et séduction, présence et agitation, pouvoir et théâtre.

Le départ d’Élisabeth Borne de la direction de Renaissance n’est pas seulement un fait politique. C’est un révélateur. Il remet au premier plan le portrait d’une femme publique dont le parcours tranche dans un paysage obsédé par l’incarnation, la vitesse et la communication.

De Polytechnique à Matignon, de la RATP aux ministères régaliens de la réforme sociale, Élisabeth Borne a construit une carrière d’une rare densité, souvent dans la difficulté, presque toujours dans la maîtrise. Elle n’a jamais vraiment séduit la France politique au sens médiatique du mot. Mais elle a imposé autre chose : une forme de puissance sans folklore, de sérieux sans séduction obligatoire, de pouvoir sans théâtre.

Et c’est peut-être pour cela que son retrait de Renaissance ressemble moins à une disparition qu’à une cohérence retrouvée.

FAQ

Pourquoi Élisabeth Borne quitte-t-elle la direction de Renaissance ?
Elle explique ne plus se reconnaître complètement dans la ligne actuelle du parti et critique un fonctionnement interne où les orientations ne seraient pas assez débattues, tout en restant adhérente.

Quel est le parcours d’Élisabeth Borne avant Matignon ?
Avant de devenir Première ministre, Élisabeth Borne a mené une carrière dans la haute administration, les transports et les entreprises publiques, notamment à la SNCF et à la RATP, avant d’être ministre des Transports, de la Transition écologique puis du Travail.

Pourquoi Élisabeth Borne a-t-elle une image politique à part ?
Parce qu’elle incarne une forme de pouvoir très technicienne, discrète et peu théâtrale. Elle s’est imposée davantage par la maîtrise des dossiers et l’endurance que par la communication ou le charisme médiatique.

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Entreprise

Magali Berdah, la femme qui a révolutionné le marketing d’influence en France

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Le portrait de Magali Berdah

Magali Berdah est une femme d’affaires qui a su saisir les opportunités offertes par le phénomène des influenceurs, ces personnalités qui comptent des millions de fans sur les réseaux sociaux. Depuis 2017, elle dirige l’agence Shauna Events, qui représente des stars de la téléréalité et des artistes comme Nabilla, Jessica Thivenin, Vitaa ou Gims. Mais qui est vraiment cette femme de 40 ans qui a fait la couverture du magazine Forbes en 2021 ? Voici son parcours, ses succès et ses controverses.

De courtière en assurances à agente des influenceurs

Magali Berdah n’a pas toujours travaillé dans le milieu du show-business. Originaire de Saint-Tropez, elle commence sa carrière comme vendeuse puis devient courtière en assurances et mutuelles à l’âge de 20 ans. Elle crée sa propre société dans ce domaine, mais celle-ci fait faillite en 2016. C’est à ce moment-là qu’elle décide de se reconvertir dans le marketing d’influence, un secteur encore peu développé en France.

Voici une vidéo montrant Magali Berdah parlant du monde des influenceurs en France :

Elle se rapproche alors de plusieurs candidats de téléréalité, qu’elle connaît personnellement ou via les réseaux sociaux. Elle leur propose de monétiser leur image en faisant du placement de produits pour des marques. Elle crée ainsi son agence Shauna Events en janvier 2017, avec une dizaine de clients. Très vite, son portefeuille s’étoffe et elle devient l’agente des plus grands influenceurs français, qui cumulent des millions d’abonnés sur Instagram, Snapchat ou TikTok.

Une femme d’affaires influente et médiatique

Le succès de Magali Berdah ne passe pas inaperçu. En 2018, elle s’associe avec Stéphane Courbit et sa société de production Banijay, qui rachète 50% de Shauna Events. La même année, elle devient présentatrice sur W9, pour l’émission de téléréalité Les princes et les princesses de l’amour. Elle rejoint également l’équipe de chroniqueurs de Cyril Hanouna, dans son émission Touche pas à mon poste sur C8.

Magali Berdah est également très présente sur les réseaux sociaux, où elle compte près d’un million d’abonnés sur Instagram. Elle partage son quotidien, ses voyages, ses rencontres avec les célébrités qu’elle représente ou qu’elle admire. Elle n’hésite pas à prendre la parole sur des sujets qui lui tiennent à cœur, comme le harcèlement en ligne ou la politique. En 2021, elle a même lancé sa chaîne YouTube, sur laquelle elle propose des interviews avec les candidats à l’élection présidentielle de 2022.

Source : Faispasgenre

Une femme controversée et critiquée

Le parcours de Magali Berdah n’est pas sans polémiques. Elle est régulièrement accusée de favoriser des pratiques commerciales trompeuses ou illégales, en faisant la promotion de produits douteux ou d’arnaques via les influenceurs qu’elle gère. Elle est notamment visée par une enquête du parquet de Paris pour “tromperie aggravée” et “pratiques commerciales trompeuses”, suite à un reportage de Complément d’enquête diffusé sur France 2 en septembre 2021.

Elle est également critiquée pour son manque de déontologie journalistique, lorsqu’elle réalise des interviews politiques sur sa chaîne YouTube. Son premier épisode consacré à Eric Zemmour a été jugé “complaisant” et “partial” par de nombreux internautes et professionnels des médias. Elle a également été épinglée pour avoir diffusé une fausse information selon laquelle Emmanuel Macron aurait refusé de la rencontrer.

Magali Berdah est une femme qui divise autant qu’elle fascine. Elle a su s’imposer comme une figure incontournable du marketing d’influence en France, en accompagnant des personnalités qui touchent un large public, notamment les jeunes.

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Actualité

Egalité : le Collège Sévigné reçoit l’association Band of Sisters

Le Collège Sévigné, démontre, une fois de plus, son engagement régulier envers l’égalité entre les femmes et les hommes en organisant une nouvelle rencontre avec l’association Band of Sisters.

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Sévigné s'engage contre le sexisme

La violence faite aux femmes est un sujet brûlant et malheureusement, toujours d’actualité. C’est pourquoi, dans le cadre de ses actions régulières pour l’égalité entre les femmes et les hommes, le Collège Sévigné à Paris organise une nouvelle rencontre entre ses élèves de 4ème et de 2nde et l’association Band of Sisters. But de cette rencontre : sensibiliser les jeunes garçons et filles aux violences faites aux femmes. Mathieu Palain, écrivain et journaliste, ainsi que Cécile Lehanneur, présidente de l’association, seront présents pour échanger avec les élèves sur le dernier ouvrage de M. Palain, “Nos pères, nos frères, nos amis”.

La violence faite aux femmes est un fléau qui touche toutes les couches de la société. Le Collège Sévigné a donc jugé important d’informer ses élèves sur ce sujet sensible. L’association Band of Sisters a, quant à elle, présenté son action contre les violences faites aux femmes et leur soutient aux victimes. Les élèves ont pu ainsi comprendre l’ampleur de ce fléau et lutter contre toutes les formes de violences faites aux femmes.

Mathieu Palain, écrivain et journaliste, participera également à cette rencontre. Il partagera avec les élèves son dernier ouvrage qui traite de la relation entre les hommes et les femmes. Il appelle ainsi les jeunes à adopter une attitude responsable face à la violence faite aux femmes. Les élèves pourront également participer à des ateliers interactifs pour mieux comprendre le phénomène de violence. Ils auront ainsi la possibilité de réfléchir et exprimer leur ressenti et/ou évoquer des exemples concrets de violence dans leur quotidien.

La rencontre se déroule dans un climat de respect mutuel et de bienveillance. Comme à chaque réunion de sensibilisation organisée par l’établissement scolaire parisien, les élèves pourront poser des questions et manifester leur envie d’en savoir plus sur le sujet. La rencontre leur permettra d’ouvrir les yeux sur les préjugés et les stéréotypes liés à la violence faite aux femmes.

Le Collège Sévigné, historiquement une école de filles, démontre une fois de plus – s’il en était besoin – son engagement envers l’égalité entre les femmes et les hommes en organisant cette rencontre avec l’association Band of Sisters.

Toutes les écoles devraient sans doute suivre cet exemple qui ne doit pas être réservé aux seuls grands établissements parisiens. Les élèves sont ainsi sensibilisés à l’importance de lutter contre les violences faites aux femmes en étant sensibilisés et informés sur le sujet. Il est important de continuer à mener des actions de sensibilisation auprès des jeunes pour lutter contre ce fléau qui touche notre société comme le fait, depuis près de dix ans, le Collège Sévigné. Il prend sa pleine part à la lutte contre la violence faite aux femmes et permet aux élèves de prendre conscience de leur propre responsabilité dans cette lutte.

En savoir plus : https://www.collegesevigne.org/actualite/egalite-femmes-hommes-prevention-contre-les-violences-faites-aux-femmes/

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